Marie-Claude Mignonneau
[./page_1angepag.html]
[./page_1_zpag.html]
[./page_2pag.html]
Les Liens du Tout
[./page_3pag.html]
[./page_5pag.html]
[./page_4pag.html]
Depuis les souvenirs d'enfance d'où des personnages sortent des livres au petit jour, d'une pile sur l'armoire de ma grand-mère, dans la si petite pièce unique qui nous sert à la vie. Ils s'échappent au crépuscule ou à l'aube, dans la lumière persiennée qui raye le mur d'une lumière mouvante. Ces êtres multiples racontent et racontent encore. Ils se cachent au détour d'un feuillage, d'un repli de pierre, d'écorce, de nuage, dans la vapeur d'une respiration d'hiver, à la surface d'un bol de chocolat, dans le méandre d'une racine ou d'une branche, dans tant d'ailleurs encore. On les aperçoit à la limite de la perception. Et surtout ils se pressent depuis toujours sous la caresse du pinceau, laissant la place du non-dit, Ils ont toujours été là, fidèles, nombreux, Ils me chantent leur vie. Ils ne ressemblent à personne. Enfin personne que je connaisse. Mais s'ils ne sont "personne", pourquoi content-ils des morceaux de leur vie ? Ils arrivent, sous le pinceau, portés par l'arc en ciel. Il n'y a pas une seule plainte dans leur voix. Ils disent la vie, la glorifient au moment où le pinceau ouvre la lumière de leurs yeux. Le petit instant qu'ils relatent peut être joyeux, triste, grave, léger, terrible ou chargé de bonheur. Mais peu importe ce qu'est cet instant, peu importe le signifiant, l'important est qu'ils puissent y être vivants. Et ils sont nombreux, si nombreux.
[./page_6pag.html]
[./page_7pag.html]
[./page_9pag.html]
[mailto:mignonneau@aol.com]
Mail
Page d’accueil
Page suivante
[./page_8pag.html]
[./les_toilespag.html]
[./cvpag.html]
[./page_10pag.html]
[./page_1_les_liens_du_toutpag.html]
[./ecriturepag.html]
[./actions_partageespag.html]
[./le_musee_d_archeologiepag.html]
[./les_lienspag.html]
Pour zoomer cliquez sur les toiles
[Web Creator] [LMSOFT]